Le calculateur d'impact de l'interdiction des réseaux sociaux est là pour vous aider, vous ou vos enfants, à comprendre combien de temps nous passons sur les réseaux sociaux (et sur les écrans). C'est l'outil idéal pour faire face à un phénomène récent : l'interdiction des réseaux sociaux pour les enfants et les adolescents.
L'Australie a adopté ces mesures fin 2025, interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. D'autres pays, comme la France, l'Espagne et le Royaume-Uni, envisagent de mettre en place des restrictions similaires d'ici 2026.
Si vos enfants n'ont plus accès aux réseaux sociaux, vous avez sûrement réfléchi à ce qu'ils pourraient faire de tout ce temps supplémentaire. Bien sûr, ils n'ont pas besoin de s'ennuyer. Nous sommes là pour vous aider à comprendre le temps réel que vous pouvez gagner évitant les réseaux sociaux ou les écrans. Nous vous montrerons également comment ce temps supplémentaire peut améliorer la qualité de vie de vos enfants, favoriser leur éducation et développer de nouvelles capacités.
Alors, continuez à lire cet article, dans lequel nous aborderons les sujets suivants.
- Comment les réseaux sociaux affectent-ils les enfants et les adolescents ?
- Combien de temps perdez-vous sur les réseaux sociaux ?
- Pourquoi les réseaux sociaux sont-ils interdits aux moins de 16 ans ?
- Le calculateur d'impact de l'interdiction des réseaux sociaux (avec un exemple).
- Faut-il interdire les réseaux sociaux ?
- Comment les réseaux sociaux affectent-ils le sommeil ?
- Comment peut-on prévenir le cyberharcèlement ?
- Quel serait l'impact de l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans ?
- Et bien plus encore.
Puis, faites une pause sur les likes, les commentaires et le swiping, et explorez tout le potentiel du calculateur d'impact de l'interdiction sur les réseaux sociaux.
L'impact négatif des réseaux sociaux : combien de temps perdez-vous sur les réseaux sociaux ?
Nous parions que vous avez du mal à vous déconnecter des réseaux sociaux. En fait, ils ont été conçus pour nous y retenir le plus longtemps possible. Une menée en 2021 auprès d’élèves de 4e et de seconde aux États-Unis a montré que le temps moyen passé par les enfants sur les réseaux sociaux est de 3,5 heures par jour. De plus, 1 sur 4 passe plus de 5 heures connecté par jour, et 1 sur 7 passe plus de 7 heures. Cela représente de nombreuses heures perdues, mais combien exactement ?
Pour répondre à cette question, nous avons créé le calculateur des effets de l'interdiction des réseaux sociaux. Ici, vous pouvez facilement voir combien de temps vos enfants passent chaque année sur les réseaux sociaux et les activités intéressantes qu'ils pourraient faire à la place.
Pourquoi les réseaux sociaux sont-ils interdits aux moins de 16 ans ?
Comme nous l'avons souligné, l'Australie a interdit aux enfants et aux adolescents de moins de 16 ans, l'accès aux réseaux sociaux. Cette loi vise à réduire l'impact négatif des réseaux sociaux et les effets d'un temps d’écran excessif chez les enfants. Cette décision fait suite à une étude gouvernementale montrant que 96 % des enfants âgés de 10 à 15 ans utilisent les réseaux sociaux et que 70 % d'entre eux ont été exposés à des contenus préjudiciables.
Aux États-Unis, le Connecticut, la Louisiane, le Texas, l'Utah, le Maryland, le Tennessee, la Floride, la Géorgie, le Minnesota, l'Arkansas, l'Ohio et la Californie ont adopté des restrictions nationales sur l'utilisation des réseaux sociaux par les enfants de moins de 16 ans. Les pays européens prévoient également d'annoncer une interdiction des réseaux sociaux pour les enfants et les adolescents en 2026.
En plus de ce qui précède, en passant autant d'heures sur les réseaux sociaux, vous augmentez également la probabilité d’être confronté au cyberharcèlement. Le cyberharcèlement est défini comme le harcèlement exercé via des plateformes numériques. Il existe plusieurs formes de cyberharcèlement, dont les exemples les plus courants sont les suivants :
- envoyer des messages, des images ou des vidéos blessants, abusifs ou menaçants via des plateformes numériques ;
- diffuser des mensonges ou publier des photos ou des vidéos embarrassantes d'une personne sur les réseaux sociaux ;
- se livrer à du harcèlement sexuel ou à de l'intimidation à l'aide d'outils d'IA générative ; et
- usurper l'identité d'une personne et envoyer des messages méchants à d'autres personnes en son nom ou via de faux comptes.
Chacune de ces interactions toxiques peut provoquer un traumatisme grave chez les enfants et les adolescents, ce qui peut justifier l'interdiction des réseaux sociaux dans certains pays afin de prévenir le cyberharcèlement chez les jeunes.

Ces pays considèrent l'interdiction des réseaux sociaux comme un « bouton de réinitialisation » pour l'enfance. Ils estiment que le prix que les enfants paient pour être constamment connectés au monde virtuel est trop élevé, leur coûtant des heures de sommeil, de concentration et de bien-être mental. En récupérant ces heures perdues, nous leur rendons une décennie de développement, plutôt que de simplement supprimer une application. Ils peuvent enfin apprendre à jouer sans distractions et acquérir les compétences sociales et les repères humains qu'un écran ou un emoji ne leur apporte pas. À l'adolescence, ils perçoivent cette règle comme un véritable mécanisme de protection contre le piège du « se comparer et se dévaloriser ». Plutôt que de chercher l'approbation d'un algorithme, la confiance devrait venir du monde réel. Lorsqu'ils atteindront enfin l’âge adulte, ils feront partie d'une génération qui sait distinguer et débattre sans avoir besoin d'un écran ni d'une réponse générée par l'IA.
Au contraire, d'autres parents voient cette interdiction comme un moyen d'ignorer la technologie et les complexités de notre monde moderne. Si nous éliminons complètement les réseaux sociaux pendant leurs années d’école primaire, nous les « déconnectons » de la réalité, ce qui aura des conséquences négatives pendant leur adolescence. Ils affirment que les réseaux sociaux sont un outil bénéfique pour les communautés défavorisées, les adolescents souffrant d'anxiété sociale et les personnes ayant des intérêts de niche. Ces plateformes peuvent offrir un sentiment d'appartenance qu'ils pourraient ne pas trouver, ni même savoir qu'il existe, s'ils se limitent aux interactions sociales dans leur voisinage immédiat. De plus, ils soutiennent que la culture numérique et le concept de « résilience numérique » devraient être acquis au début de l'adolescence, vers 13 ans, plutôt qu’à 16 ans. Au lieu d'une interdiction stricte, ils préconisent une réglementation plus rigoureuse des plateformes.
Le calculateur des effets de l'interdiction des réseaux sociaux peut servir les deux groupes, soit pour transformer une politique abstraite en une réalité tangible, en montrant exactement combien de milliers d'heures peuvent être réinvesties par les enfants dans le sport, les arts et les relations en personne, soit comme un moyen pour les parents de négocier avec leurs enfants et de trouver un juste milieu, en veillant à ce que les réseaux sociaux restent un outil de créativité et de connexion.
Exemple: le calculateur d’impact de l’interdiction des réseaux sociaux
Nous allons maintenant vous montrer comment utiliser notre outil facile et intuitif. La première étape consiste à saisir le nombre d'heures que vous ou votre enfant passe chaque jour sur les réseaux sociaux. Ensuite, notre calculateur vous montrera le nombre d'heures par an passées devant un écran, ainsi que l'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale et physique.
Ensuite, saisissez l’âge de votre enfant et le calculateur des effets d'une interdiction des réseaux sociaux vous indiquera le temps total gagné en interdisant les réseaux sociaux. L'outil vous montrera également plusieurs activités que vous ou vos enfants pouvez réaliser avec ce temps supplémentaire.
Prenons un exemple. Supposons que votre enfant a 12 ans et passe sur les réseaux sociaux. Le temps total cumulé sur une année est impressionnant : 1 095,8 heures.
Indiquez l’âge de votre enfant et laissez la magie opérer. Vous constaterez que le temps total gagné grâce à l'interdiction des réseaux sociaux est de .
En ouvrant la section Éducation et productivité de notre calculateur, vous pouvez voir que ce temps supplémentaire signifie que votre enfant pourrait :
- lire 109 livres par an ;
- économiser environ 11 080,66 € par an pour financer ses études supérieures ;
- être dans sa dernière ligne droite pour devenir pianiste ; ou
- être au niveau intermédiaire d'une langue moyennement difficile, comme l'allemand.
Il est désormais facile de voir à quel point le temps peut être précieux et à quel point les réseaux sociaux ont un impact réel sur la vie de votre enfant.
🙋 Vous recherchez d’autres outils alternatifs aux réseaux sociaux ? Accédez ensuite à notre calculateur d’alternatives au temps passé sur TikTok 🇺🇸 et à notre calculateur de temps perdu sur les réseaux sociaux.

FAQ
Faut-il interdire les réseaux sociaux ?
Il n’y a pas de réponse simple à cette question, comme un « oui » ou un « non ». La décision d’interdire les réseaux sociaux est un exercice d’équilibre entre la sécurité publique et les libertés civiles. Plusieurs études montrent comment les réseaux sociaux peuvent affecter la santé physique et mentale de leurs utilisateurs, en particulier chez les jeunes. Cette recherche est la principale raison pour laquelle plusieurs pays ont imposé des restrictions à l’accès des enfants et des adolescents aux plateformes de réseaux sociaux.
Comment les réseaux sociaux affectent-ils le sommeil ?
Des études scientifiques montrent que l’utilisation des réseaux sociaux et des écrans, en particulier avant le coucher, peut affecter la qualité du sommeil. Les effets habituels comprennent un endormissement retardé et une durée de sommeil réduite, ce qui entraîne une mauvaise qualité du sommeil. Le seuil à partir duquel les réseaux sociaux affectent la qualité de votre sommeil est de 2 heures par jour. De plus, les utilisateurs qui passent plus de 6 à 9 heures sur les réseaux sociaux sont respectivement 43 % et 60 % plus susceptibles d’avoir une mauvaise qualité du sommeil.
Comment peut-on prévenir le cyberharcèlement ?
Vous pouvez facilement prévenir le cyberharcèlement en consacrant moins de temps aux réseaux sociaux. Des études montrent que les enfants qui passent plus de 3 heures sur Internet ont 54 % de chances de subir du cyberharcèlement. De plus, les plateformes de réseaux sociaux manquent d’outils efficaces pour retracer le harcèlement en ligne. D’autres stratégies peuvent vous aider à éviter le cyberharcèlement, comme renforcer vos paramètres de confidentialité, vérifier votre liste d’amis, garder vos données personnelles privées et réfléchir avant de publier.
Quels seraient les impacts de l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans ?
Après avoir interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, le gouvernement australien espère réduire le temps que les jeunes y passent, améliorant ainsi leur santé mentale et physique, ainsi que leur qualité de vie. Cependant, certaines critiques visent ces restrictions, notamment le fait que les moins de 16 ans peuvent toujours accéder à des plateformes qui n’exigent pas de reconnaissance faciale ou qui utilisent des faux comptes. Un autre problème concerne les plateformes de jeux, qui n’ont pas été couvertes par l’interdiction et constituent des espaces où les enfants pourraient facilement être exposés au cyberharcèlement.
Comment les réseaux sociaux affectent-ils les adolescents et les enfants ?
Les réseaux sociaux sont largement utilisés par les jeunes. Récemment, une étude a révélé que 95 % des adolescents âgés de 13 à 17 ans utilisent les réseaux sociaux aux États-Unis. Il convient également de noter que plus d’un tiers de ces adolescents utilisent les réseaux sociaux presque constamment. De plus, les réseaux sociaux font partie du quotidien de plus de 40 % des enfants âgés de 8 à 12 ans.
Être exposé aux réseaux sociaux de cette manière a plusieurs effets sur la qualité de vie chez ces adolescents et enfants. Le premier impact est le temps que ces jeunes passent sur les plateformes de réseaux sociaux, ce qui peut également affecter la qualité de leur sommeil et leur santé globale. De plus, le type de contenu qu’ils consomment constitue un point pertinent à souligner.
Bien sûr, les réseaux sociaux peuvent présenter des avantages pour les adolescents et les enfants. Nous pouvons souligner la possibilité de se connecter avec plusieurs personnes à travers le monde qui partagent les mêmes intérêts, identités et capacités. De plus, cela peut donner accès à un espace d’expression de soi et permettre de nouer de nouvelles amitiés. Cependant, sans réglementations et contrôles appropriés, les enfants peuvent accéder à tout contenu qui pourrait ne pas être adapté à leur âge.
Ce sont les principales raisons pour lesquelles plusieurs pays s’inquiètent du manque de réglementation des plateformes de réseaux sociaux, en particulier compte tenu de leur utilisation constante par les enfants et les adolescents.
🙋 Souhaitez-vous vérifier la qualité de votre sommeil ? Alors, consultez notre calculateur de sommeil.